La liberté d'agir, de penser, de se réunir, de circuler, de vivre sa religion... etc
Cette valeur s'est quelque peu transformée dans notre société depuis une dizaine d'année. Certes, nous ne vivons pas dans un pays totalitaire. Certes, nous pouvons encore adhérer, militer, penser autrement sans que cela nous soit reproché... quoique ?
Lorsque j'achète tel produit plutôt qu'un autre : je subis de plein fouet la loi de mon porte monnaie et de la consommation de masse. Avec l'uniformisation généralisée des produits, ce sont leurs prix qui vont orienter mon choix : alors liberté toute relative car liberté guidée par la société de consommation, par ses modes, par ses coûts.
Certes rien n'est gratuit et, il serait utopique de rêver d'un mode de consommation basé sur la gratuité ou sur le "troc".
Pourtant, sur internet des sites d'échanges se développent comme booktroc.com ou ebay.fr...
Ah la planète internet ! Nouvelle plate-forme de consommation, d'échanges rapides plus ou moins humanisés par les messageries webcam, nouveau lieu de liberté d'expression : exprimer ses choix, son art, ses idées, échange ou piratage de fichiers (appelez cela comme bon vous semble), de rencontres aussi...
La société du libre-échange atteint là son paroxysme et entre dans une nouvelle erre : celle d'une liberté quasi totale, sans censure.
Alors que pour créer un blog sur le net cela demande à peine 2 minutes, et présenter ses idées, oeuvres, recettes de cuisine ou tout autre chose demande quelques heures ; l'impression de liberté au sein de la société "réelle" se conçoit de manière restrictive : censure oblige. Récemment un photographe s'est vu interdire par un maire la publication d'une de ses photos de nu lors d'une exposition dans un petit village. Cela ne lui a finalement pas desservi, bien au contraire. Une large publicité s'est faite autour de ce petit événement. Il n'aurait pas eu cette censure sur le net.
Ah Éthique quand tu nous tiens !
Certes, de la moralité et de l'éthique, il en faut, pour fixer des limites à certaines libertés (pratique des OGM, le clônage humain par exemple...) mais censurer c'est tout autre chose : c'est tout simplement interdire la publication (portée devant un public) d'un ouvrage, d'une oeuvre fondée sur une pensée philosophique, politique, érotique... pouvant éventuellement choquer et allant à l'encontre de la moralité.
Mais existe-t-il une uniformité en matière de moralité ou d'éthique en dehors de ce qui peut atteindre l'enfance ?
Cette valeur s'est quelque peu transformée dans notre société depuis une dizaine d'année. Certes, nous ne vivons pas dans un pays totalitaire. Certes, nous pouvons encore adhérer, militer, penser autrement sans que cela nous soit reproché... quoique ?
Lorsque j'achète tel produit plutôt qu'un autre : je subis de plein fouet la loi de mon porte monnaie et de la consommation de masse. Avec l'uniformisation généralisée des produits, ce sont leurs prix qui vont orienter mon choix : alors liberté toute relative car liberté guidée par la société de consommation, par ses modes, par ses coûts.
Certes rien n'est gratuit et, il serait utopique de rêver d'un mode de consommation basé sur la gratuité ou sur le "troc".
Pourtant, sur internet des sites d'échanges se développent comme booktroc.com ou ebay.fr...
Ah la planète internet ! Nouvelle plate-forme de consommation, d'échanges rapides plus ou moins humanisés par les messageries webcam, nouveau lieu de liberté d'expression : exprimer ses choix, son art, ses idées, échange ou piratage de fichiers (appelez cela comme bon vous semble), de rencontres aussi...
La société du libre-échange atteint là son paroxysme et entre dans une nouvelle erre : celle d'une liberté quasi totale, sans censure.
Alors que pour créer un blog sur le net cela demande à peine 2 minutes, et présenter ses idées, oeuvres, recettes de cuisine ou tout autre chose demande quelques heures ; l'impression de liberté au sein de la société "réelle" se conçoit de manière restrictive : censure oblige. Récemment un photographe s'est vu interdire par un maire la publication d'une de ses photos de nu lors d'une exposition dans un petit village. Cela ne lui a finalement pas desservi, bien au contraire. Une large publicité s'est faite autour de ce petit événement. Il n'aurait pas eu cette censure sur le net.
Ah Éthique quand tu nous tiens !
Certes, de la moralité et de l'éthique, il en faut, pour fixer des limites à certaines libertés (pratique des OGM, le clônage humain par exemple...) mais censurer c'est tout autre chose : c'est tout simplement interdire la publication (portée devant un public) d'un ouvrage, d'une oeuvre fondée sur une pensée philosophique, politique, érotique... pouvant éventuellement choquer et allant à l'encontre de la moralité.
Mais existe-t-il une uniformité en matière de moralité ou d'éthique en dehors de ce qui peut atteindre l'enfance ?

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